Laurent Lafitte (16 ans ou presque) : "A 15 ans je piquais la voiture de ma mère" (Interview)


Ca faisait longtemps que je n'avais pas posté l'une des mes interviews ici. Si entre-temps j'ai eu la chance de découvrir les premiers épisodes en exclu de la saison 3 d'Hero Corp et de m'entretenir avec Sébastien Lalanne (Doug) (vous pouvez retrouver tout ça ici), c'est mon entretien avec le trio du film "16 ans ou presque" pour PureBreak, que j'ai préféré mettre ici.

A l'occasion de la sortie du film au cinéma, j'ai pu interviewer l'excellent Laurent Lafitte ainsi que le jeune Victor George et le réalisateur Tristan Séguéla. L'occasion de gâcher une caméra cachée de Gonzague dont j'étais censé être la victime avant que je le reconnaisse (désolé héhé), et de passer 20 minutes vraiment cool avec eux. Entre conseils de mode, confidences sur leurs plus grosses conneries, des conseils de drague ou une moquerie sur ma coupe de cheveux (ma blondeur est toujours vexée), l'interview a été riche en révélations.

Si vous souhaitez la découvrir en intégralité, je vous donne rendez-vous à cette adresse ! Et afin de vous donner envie de cliquer, voici un petit avant-goût de ce qui vous attend avec 2-3 questions.

Et en parlant de connerie, quelle est la pire chose que vous ayez pu faire à 16 ans ?

Laurent Lafitte : J'ai pas fait de grosses conneries même si je piquais la voiture de ma mère quand j'avais 15 ans. J'allais sur le périph avec. Mais c'était une automatique, donc j'étais pas non plus un grand dingue. (rire).

Tristan Séguéla : A 12 ans j'ai volé des Poscas (des marqueurs, Ndlr) à la librairie du coin et j'ai tagué sur une boîte aux lettres de la poste : "R.D.T." pour "Retourneur De Trône". Et à mon premier tag, alors que je tremblais car je pensais que c'était le truc le plus grave du monde, je me suis fait attraper par une mère de famille qui m'a fait me mettre à genoux dans la rue. Elle voulait m'amener au commissariat et je l'ai supplié de ne pas le faire.
Laurent Lafitte : C'est génial. C'est le punk de Neuilly ! (rire)

Victor George : Je crois qu'en mode ado j'ai déjà fait une fugue. J'étais en vacances, je me suis barré et mon père m'a cherché en voiture pendant des heures. C'était assez drôle... Enfin rétrospectivement parlant.

On ne peut pas parler du film sans mentionner l'étrange coupe de cheveux d'Arnaud Mustier, ton personnage. Elle a été inspirée par quoi/par qui ?

Laurent Lafitte : C'était une espèce de tentative de coupe de footballeurs...
Tristan Séguéla : Qui maintenant se trouve être une coiffure totalement à la mode, puisqu'il n'y a pas une personne qui n'a pas les cheveux rasés sur le côté. A tous ceux qui n'ont pas la chance d'avoir des cheveux sur le dessus, c'est une manière de leur dire : "Va te faire foutre, moi je garde tous ceux que tu n'as pas". C'est un défi lancé aux chauves ! (rire)
Laurent Lafitte : C'est ou très court, ou comme toi (me pointant, Ndlr) avec une mèche. Mais attention, la mèche c'est sur le déclin, va falloir trouver autre chose. (rire).

Et si vous pouviez retourner à l'époque de vos 16 ans, y a quelque chose que vous aimeriez changer ?

Laurent Lafitte : Oui, y a des choses où je n'étais pas très performant (rire).
Tristan Séguéla : En même temps, c'est ça le charme des premières fois... C'est bien d'être malhabile.
Laurent Lafitte : Mais moi j'ai été interrompu par la police quand même. J'étais en Espagne et y a la police civile qui est venue nous séparer. C'était pas bien du tout. Elle s'appelait Murielle et elle vit en Nouvelle-Calédonie maintenant.

(Tout le monde se met à rire)

Laurent Lafitte : Non mais c'est pas à cause de ça (rire).


Merci encore au trio pour sa gentillesse et à PureBreak pour cette nouvelle opportunité. Oui, j'ai le meilleur travail du monde et oui, j'aime me répéter.

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