Brick Mansions - Camille Delamarre : "J'ai essayé de mettre la barre plus haut sur chaque séquence" (Interview)


Quand on est ado, on regarde un peu tout et n'importe quoi comme films, et surtout n'importe quoi. Résultat ? J'ai dû voir Banlieue 13 une bonne dizaine de fois et je me suis probablement égratigné 4-5 genoux à force d'imiter David Belle et son pote. Le rapport avec cette interview ? Brick Mansions est tout simplement le remake américain de cette saga, réalisé par Camille Delamarre, le frenchie préféré de Luc Besson. Au casting ? Paul Walker, Rza et David Belle. L'intérêt d'un tel projet ? Ca tombe bien, c'est l'une des questions que j'ai posé à l'homme derrière la caméra pour PureBreak. Et comme je suis gentil, je vous poste sa réponse ainsi que quelques autres, notamment sur son rapport avec la star de Fast and Furious, récemment décédée.

"Paul Walker et David Belle m'ont fait comprendre qu'ils n'avaient pas envie de doublures"

Réaliser un remake très fidèle d'un film français qui a plutôt bien marché en France, c'est plutôt risqué. Tu n'as pas eu peur de voir les spectateurs français s'interroger sur ce projet ?
C'est quelque chose qui était sur le papier. On me l'a confié en l'état et on m'a demandé d'adapter ça pour le marché américain. La priorité c'était le marché américain. Donc j'en ai parlé avec Luc Besson, de ces choses qui sur le papier étaient assez proches, et il m'a dit "Mais eux, les américains, ils ne l'ont pas vu". Il avait très envie d'adapter cette version française aux USA. J'ai essayé de donner le maximum de choses, en prenant les bons côtés de ce qui m'avait plu à l'époque, mais en me l'appropriant et en essayant de mettre la barre plus haut sur chaque séquence, pour qu'on sente une update.

Et en parlant d'update, on peut notamment découvrir dans Brick Mansions un meilleur traitement des personnages, avec certaines backstories ajoutées. C'était important pour toi ?
Il y avait cette envie de donner plus de fond à chaque personnage. Je trouve qu'avoir développé cette histoire de Damien (Paul Walker) avec son grand-père, ça renforce vraiment le personnage, contrairement au premier. Le personnage de RZA, Tremaine, il avait été écrit comme un personnage un peu drôle et c'est vrai que là, on sentait une envie d'aller vers quelque chose de plus sérieux, de plus dur, de plus méchant. Avec Paul et RZA on a eu l'occasion de se repasser les dialogues ensemble et de les ajuster au maximum de la justesse.

Dans le making-of du film, on peut découvrir que Paul Walker s'est réellement impliqué dans son rôle, à travers de nombreuses séances d'entraînement intenses. Qu'est-ce qui t'a le plus surpris chez lui ?
On est de toute façon obligés de vraiment s'impliquer parce que c'est très technique. Paul avait envie de mettre en avant le Jiu-Jitsu Brésilien, car c'était un sport qu'il aimait beaucoup et il avait envie que ça se voit. Et comme ce sont des techniques bien précises, on a besoin de bien répéter les mouvements pour être rapide, ne pas se blesser et pour que ça rende bien à l'image. Et la chance que j'ai eu et ce qui m'a beaucoup plu, c'est lors de cette grande séquence de combat sur le toit où il se bat avec David Belle. Il faut savoir que David Belle est un acteur mais stunt aussi, il fait lui même ses cascades. Du coup, alors qu'on a l'habitude d'utiliser des doublures pour certains plans afin d'éviter de blesser ou de fatiguer le comédien principal, Paul est tout de suite rentré dans le jeu. Il avait un côté un peu "Lui il le fait, pourquoi je le ferais pas aussi ? Donc je vais le faire aussi". Et les doublures sont restées assises sur un banc toute la journée. Ils ont fait leurs cascades et on ne pouvait plus les arrêter. Ils avaient beau s'égratigner, s'écorcher... ils m'ont fait comprendre qu'ils n'avaient pas envie de doublures. Pour moi c'était un bonheur de pouvoir les filmer sous tous les angles, j'avais vraiment mes comédiens principaux qui le faisaient pour de vrai.

Rendez-vous sur PureBreak pour découvrir l'intégralité de cet entretien et dans vos cinémas pour vous faire votre propre avis sur ce film.

Les séries VS La vie / Compilation Vine


Les séries c'est comme la vie, mais en différent et légèrement exagéré. Toutefois, une chose est sûre et véridique, les série font partie de notre vie et il est difficile de passer une journée sans en parler. Heureusement pour moi, Vine existe désormais et me permet de me lâcher durant 6 secondes dès que j'en ai envie. Okay, c'est aussi court que Tyrion dans Game of Thrones mais c'est également aussi intense qu'un baiser avec Sarah de Chuck. Et si le résultat n'est pas toujours mémorable, je vous ai tout de même préparé un petit zapping. Au programme ? Vie ma vie d'Horatio Caine / Est-il possible de regarder des séries avec un chat ? / L'attaque des spoilers géants ou encore Le meilleur imitateur d'Hodor.



Et si vous souhaitez découvrir mes Vine avant la prochaine compilation, une seule adresse : Vine.co/Elblondo

Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu - INTERVIEW avec Ary Abittan, Frédéric Chau, Medi Sadoun et Noom Diawara


A l'occasion de la sortie au cinéma du film Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu, j'ai eu la chance de pouvoir interviewer le quatuor comique composé d'Ary Abittan, Frédéric Chau, Medi Sadoun et Noom Diawara. Au programme ? Un petit débat sur le racisme perçu en France, les pires clichés vécus, la Marseillaise et même la Coupe du Monde de football 2014 au Brésil. 

Et comme vous pouvez vous en douter, les 4 acteurs sont aussi cool en vrai qu'à l'écran. Disponibles, drôles et très intéressants à écouter, j'ai passé 15 très bonnes minutes à parler avec eux. Sérieusement, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas autant "amusé" en interview et je les en remercie.

Si vous avez envie de découvrir l'intégralité de mon entretien avec eux, je vous donne rendez-vous sur PureBreak. Et comme je suis gentil, je vous poste un petit avant-goût ici.

"On peut rire de tout à la seule condition : que ce soit drôle"

Dans le film, l'un des personnages sort cette phrase : "Au fond, on est tous un peu raciste". C'est une vision pessimiste que vous partagez également ?

Medi Sadoun : Non non, ce ne sont que des préjugés. C'est l'inconnu de l'autre qui fait ça.
Ary Abittan : C'est pas que nous sommes tous racistes. C'est juste qu'on a tous des préjugés sur chacun. Et les préjugés c'est quoi ? C'est l'ignorance, la peur de la mixité. Et c'est pourtant ce qui fait la richesse de la France. Je parle en tant que français, on est fiers d'avoir vécu dans des banlieues, parce que c'était cette mixité qui nous a amené à être ce qu'on est aujourd'hui, à être comiques et à pouvoir se vanner tous ensemble.
Frédéric Chau : Oui, puis le choc des cultures c'est finalement un super moteur pour les situations comiques. Ma communauté asiatique confrontée à la communauté française ou autres, ça va générer pas mal de situations comiques.

Vous pensez qu'un tel film jouant justement sur ce choc des cultures et la tolérance, peut aider à faire évoluer les mentalités ?

Medi Sadoun : Bien sûr.
Ary Abittan : Ce film tombe à point nommé. Et j'ai l'intime conviction qu'il se passe même quelque chose de ouf avec ce film. Non seulement ça fait évoluer les mentalités, mais à chaque projection, on dirait qu'on a gagné France-Brésil. Ça me rappelle la France Black-Blanc-Beur. Les gens sont contents, sont heureux... Ils viennent de 7 à 77 ans. On vit tous les soirs un France 98.
Noom Diawara : Y a même un mec qui l'a évoqué d'ailleurs.
Frédéric Chau : Ouè, il avait dit "La dernière fois que j'ai vécu un truc comme ça, c'était en 98."
Medi Sadoun : En espérant que le livre ne se referme pas cette-fois...

(...)

Donc il est réellement possible de rire de tout avec tout le monde ? Ce n'est pas qu'une simple utopie ?

Ary Abittan : Et bien ce film est vraiment l'archétype du fait qu'on peut rire de tout, de tous, et avec tout le monde. A la seule condition : que ce soit drôle.
Noom Diawara : Et que ça parte d'un bon sentiment. Quand c'est drôle, c'est drôle, y a personne qui est vexé, tout le monde rigole.
Medi Sadoun : On connaît tous le proverbe "Qui aime bien, châtie bien". Quand on aime quelqu'un, on aime le vanner et la personne vannée sait qu'elle est aimée, personne n'est susceptible.

Pour retrouver l'intégralité de l'interview, rendez-vous sur PureBreak.

Captain America 2 : J'ai rencontré Scarlett Johansson, Chris Evans et Samuel L. Jackson



Décidément, les super-héros Marvel et moi ça commence à devenir une belle histoire, même si je suis un pro-DC Comics pur et dur. Après avoir assisté à l'avant-première d'Iron Man 3 et rencontré les acteurs (Robert Downey Jr et Gwyneth Paltrow) l'année dernière, j'ai cette fois-ci pu assister à la conférence de presse de Captain America 2, me permettant de découvrir Scarlett Johansson, Chris Evans et Samuel L. Jackson.

Une sorte de rêve devenu réalité, me faisant de plus en plus espérer une future rencontre (romantique ?) avec... Emma Watson. Car si mon travail m'a bien appris une chose : Impossible est désormais nothing. Par ailleurs, si quelqu'un de chez Marvel ou Disney passe par ici, sachez que je suis également un ENORME fan de Chris Pratt (Parks and Recreation) qui sera à la tête des Gardiens de la Galaxie cet été. Du coup, si jamais vous avez la possibilité d'organiser une petite rencontre avec, n'hésitez pas, ma blondeur n'attend que ça.

Quoi qu'il en soit, comme tout a déjà été dit sur l'excellent Captain America 2 (Le meilleur des Marvel à l'heure actuelle) et que la conférence de presse ne nous a pas réellement appris grand chose de neuf (si ce n'est que Chris s'est inspiré du jeu vidéo pour ses combats), voici ma petite sélection des photos prises ce jour-là. Et oui, je suis évidemment retombé amoureux de Scarlett, et oui, Samuel L. Jackson sent la classe à des kilomètres avec son t-shirt de fou.

PS : merci à l'organisation pour le superbe comic Captain America offert. Awesome.









Et même un petit Vine en bonus. Scarlett, je te aime.